Cette nuit, j'ai fait un rêve marrant.
J'étais en vélo dans les rues de paris, à demander aux passants mon chemin pour me rendre chez Seb. Je parcourais les rues pavées, et ma jupe rouge voletait autour de mes cuisses, et je dépassais des tas de monuments que je n'avais jamais vus de ma vie, des fontaines, des statues, des jardins magnifiques aux rivières peuplées de poissons.
Et ça ne me posait aucun problème de ne pas trouver mon chemin...
Au réveil, je me suis souvenu d'avant. Avant tout ça, avant que je ne plaque tout, avant que je ne vienne vivre ici.
Les week-ends parisiens étaient comme une fête, mais comme une déchirure aussi au moment de rejoindre mes pénates. Parfois, j'en venais à haïr mon quotidien, si loin de vous, si loin de tout.
Parfois j'oublie d'apprécier, parfois j'oublie comme c'est bon, comme j'aime que vous soyez juste là, à quelques stations de métro, à quelques sms. J'aime pouvoir autant improviser avec vous, pouvoir presque avoir le tout de suite et le maintenant, au gré des caprices.J'aime nos restos à l'arrache, nos parties de poker à 5h du matin, nos rires, nos larmes, nos vies d'éternels étudiants.
J'aime cette ville, j'aime cette vie, et je vous aime, vous.

2 commentaires à cet article
je sais qu'on s'en fiche mais je ressens exactement la même chose.
Laissé par
~James. le
29/11/2007
Moi j'm'en fiche pas, je me chargerai juste de te rappeler cet état de grâce dans un an ou deux.
Laissé par
~Arkanya pro le
30/11/2007